Anatomie

Cette page va recevoir les différents descriptifs des organes sexuels féminins et masculins.

Ces descriptifs peuvent parfois être ardus, mais ils décrivent pour le moins ce que la science a extrait de la dissection et des descriptions des diverses relations que les organes, nerfs, muscles et système sanguin entretiennent ensemble.

Ici, on s’aperçoit que la plus grande partie du vagin — partie qui s’étend du col de l’utérus à un ou deux centimètres de la vulve — est principalement innervé par le plexus hypogastrique tandis que l’ensemble du périnée — périnée, anus, vulve, clitoris, méat urinaire, l’entrée vaginale sur un à deux centimètres — est innervé par le nerf pudendal.

Chez l’homme, l’innervation de l’organe de l’accouplement est assujetti au seul nerf pudendal, mais les effets du plexus hypogastrique se font sentir sur l’ensemble uretère-vessie-prostate. L’implantation du système nerveux autonome est très imprécis.

Pourtant, on sait que l’érection masculine et féminine est commandée par le système parasympathique et que l’éjaculation masculine par l’orthosympathique. Chez la femme, c’est l’ensemble vasculaire vaginal qui est sous l’innervation du para- et de l’ortho-sympathique, ainsi que la musculature qui reçoit par ailleurs une innervation volontaire. La lubrification du vagin se réalise par le système vasculaire.

https://www.canal-u.tv/video/canal_u_medecine/anatomie_du_plexus_hypogastrique_chez_la_femme.2391

https://www.canal-u.tv/video/canal_u_medecine/anatomie_du_plexus_hypogastrique_chez_l_homme.2392

La plupart des documents que l’on trouve sur le Net sont relatifs aux maladies de la région pelvienne et périnéale ; il y a peu de documents « positifs ». Ce qui est surtout navrant, c’est que toutes ces descriptions sont relatives à la fonction de la reproduction chez la femme et quasiment jamais du point de vue du plaisir de l’accouplement. Les descriptions qui sont faites de l’organe sexuel masculin approche comme par défaut la fonction de plaisir du fait qu’il est l’organe d’introduction… et que l’on sait l’effet que cela peut produire. Une telle lacune est désolante.

http://www.univ-brest.fr/S_Commun/Biblio/ANATOMIE/Web_anat/Genitaux/Genital_F/Genital_F.htm

Voici un document en anglais sur les zones érogènes : http://www.cirp.org/library/anatomy/winkelmann/

D’un stricte point de vue mécanique, l’hyposténie vaginale peut trouver une manifestation dans le « pêt vaginal » : il s’agit d’une hypotonie de la musculature du vagin (voir le menu « Rééducation« ).

 

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